mercredi, 11 avril 2007

On t'as moi !

Va ! Quand ? se .....

....détacher et retrouver d'autres liens. Remonter le maux râle au plancher. Donner sans compter, sans réfléchir ! La vie est courte, mère rend fort ce toit ! Le notre...pas de chaume, pas de paille, pas de zinc, pas d'ardoise, pas de tuile mais de LOZE...d'une résistance remarquable malgré sa sensibilité, d'une robustesse éprouvée, d'une protection équilibrante, d'une douceur dissimulée pudiquement...de LOZE mère ! Il fut ton pigeonnier puis ton toi, il est encore pour moi mansardé et je regarde par là quand je ne sais pas où poser mes mirettes !

....des tas chez lui ! Tas de treize OR cachés, tas de sa voir, tas d'eaux n'heurt, tas de gentillesse, tas de sincérité....ET tas de connivences, tas de regards, tas de mots, tas de rires, tas deux cow l'air s'envolent ! Sous notre toit de LOZE j'entends sans voix re, je vois sans en tendre, je m'éloigne des souvenirs hantés de tristesse pour m'approcher de ceux qui nous restent sous notre toi, toit deux LOZES.

...retrouver le moulin,

les chemins empruntés,

l'odeur des près,

la terre rouge du Dourdou,

les couleurs du printemps caniculaire enfouies

....retrouver un nez qui, libre, poursuit son chemin.

jeudi, 28 septembre 2006

Te amo mama

Pon tu dolor sobre mis hombros

Sin decirle adios

Adorandolo profundamente

Hablame M'man

 

 

Pause ta douleur sur mes épaules

Sans lui dire ciao

En l'aimant profondément

Parle-moi M'man

 

samedi, 29 juillet 2006

Je t'aime

Dans un tiroir de notre cœur

Sans pleurs

Et avec bonheur

Effaçons notre peur

D'avoir un jour

Sans détour

Et pour toujours

Perdu notre grand Amour

Mutuel

Charnel

Eternel

Mon Paternel

 

jeudi, 06 juillet 2006

Dit nie thé

Celle avec qui

Tu me berces

Quand je lis ta poésie

Quel honneur de t'avoir pour mère

Comme je suis fière

Un brin simpliste que de croire qu'il s'agit là de poésie !!

 

lundi, 29 mai 2006

Un jour comme les autres..

On est déjà demain !

Je pense à toi

Je t'aime...

jeudi, 25 mai 2006

Essuyons nos larmes

Ennivrons-nous de l'instant

Assises sur le banc

Des souvenirs

Qui nous poussaient au devenir

 

Le matin

Chasserait notre chagrin

Pour partager le fruit de la tendresse

Qu'il nous laisse